le coût de l’inaction climatique

Pendant que les budgets alloués au changement climatique fondent comme peau de chagrin, que les entreprises écocidaires font exploser notre bilan carbone tout en recevant des milliards d’aides publiques et que les activistes sont criminaliser. La facture du déni climatique commence à devenir bien lourde pour les états. 

Selon, une étude publiée par l’université de Mannheim (Allemagne), l’été 2025, aurait coûté 43 milliards d’euros à l’Union européenne avec une ardoise pour la France de plus de 10 milliards d’euros pour ses inondations, la baisse de ses récoltes, de sa productivité, le coût des feux de forêt … et la liste est encore longue.

Pas besoin d’avoir fait l’ENA pour comprendre que le coût économique du changement climatique devient massif et récurrent. D’année en année, les vagues de chaleur s’intensifient, ce qui à un impact direct sur nos productions agricoles, sur les infrastructures détruites par le feu ou les inondations sans parler des décès et de notre consommation électrique qui explose pour la climatisation. Les chercheurs de l’étude prévoient que ces coûts pourraient grimper jusqu’à 126 milliards d’euros d’ici à 2029.

La fameuse écologie punitive que nos éditorialistes mettent en avant risque de coûter très cher si nous continuons à rester dans le déni. Nos dirigeants, au contraire, coupent à tout va dans les budgets liés à la transition écologique. Moins 4 milliards, sur les dépenses publiques liées à l’écologie et à la transition énergétique, moins 2,3 milliards pour les Aides publiques au développement et moins 1 milliard dans les budgets liés à l’aide et aux programmes climat nationaux ou internationaux.

Source : Le mondePublic SenatVert Eco