L’inaction climatique est un crime
Si j’empoisonne volontairement l’air, l’eau ou la nourriture, direction la prison. Alors pourquoi ceux qui participent, à une échelle industrielle, à la pollution de notre planète sont-ils toujours en liberté ? Bien au contraire, ils sont reçus comme des princes, continuent à exploiter les ressources de la planète et arrivent même à s’exonérer de l’impôt en s’installant dans des paradis fiscaux.
Le problème n’est donc pas seulement de demander à chacun de mieux consommer, de moins prendre l’avion ou de trier ses déchets. Le véritable enjeu est celui de la responsabilité et de la justice. Car comment imposer aux citoyens d’être responsables, alors que les principaux responsables du changement climatique ne sont ni inquiétés ni sanctionnés ?
Le dérèglement climatique n’est pas une abstraction. C’est notre eau, notre air, nos sols, nos forêts, notre biodiversité, notre santé et, finalement, les conditions mêmes de notre existence qui sont en jeu. Il devient urgent de poser une question simple : qui doit rendre des comptes ?
Protéger la planète, ce n’est pas seulement changer nos habitudes. C’est aussi changer les règles du jeu. L’inaction climatique est un crime. Il est temps de devenir ÉCO-furieux, d’imposer des règles strictes aux principaux acteurs du chaos climatique.
Un citoyen peut être ignoré, mais des milliers de citoyens qui se lèvent, s’informent et demandent des comptes ne peuvent plus être ignorés.
À nous de nous unir.


















