En plus de ses innombrables voyages en jets privés, Katy Perry a participé à un vol spatial de 11 minutes avec une équipe entièrement féminine, marquant le premier vol spatial exclusivement féminin depuis 1963. Le message était de glorifier l’émancipation féminine, d’encourager les jeunes filles à poursuivre leurs rêves tout en soulignant son engagement écologique.
Derrière les belles promesses et de superbes posts sur Instagram sur ces 3 minutes d’apesanteurs au coût estimer de 450 000 euros, quand est-il du coût environnemental ? La belle petite fusée de Jeff Bezos émet pour chaque lancement 93 tonnes de CO2, soit environ 15,5 tonnes de CO₂ par passager, l’équivalent des émissions d’un Français pendant plus de 7 ans.
Si l’on rajoute les émissions indirectes liées à la fabrication de la fusée, à la construction des infrastructures et à la logistique du vol, l’addition pourrait atteindre jusqu’à 358 tonnes de CO₂ par passager. Un exemple de plus qui témoigne que l’impact environnemental de nos 1% les plus riches n’est pas juste indécents, mais criminels tout en tentant de faire passer un message d’émancipation et écologique. Chapeau l’artiste !
Les pollueurs doivent payer, nos 1% les plus riches ont un rôle primordial dans la destruction de notre planète et par conséquent, ils doivent impérativement contribuer à financer la lutte contre le réchauffement climatique par des taxes à hauteur de leurs responsabilités. Comment nous demander, simples citoyens de payer une taxe carbone, d’éteindre notre wifi pendant que ces ultras riches détruisent notre terre en quelques minutes.
Source : Bon pote – the conversation
















